La sève du Berry, le venin de la Darkwave et la sueur de la Techno.
Au croisement des chemins de terre et des zones industrielles, La Ciguë distille un néo-trad vénéneux. Ce duo ne se contente pas de jouer pour la danse ; il convoque un bal païen et insurgé où la tradition devient une arme de résistance sonore.
Leur son est un équilibre de tensions : aux introductions noises, habitées de réverbérations spectrales succède la morsure de refrains brutaux et saturés. Dans ce sabbat moderne, le violon trafiqué se métamorphose sous les pédales d'effets pour fusionner avec une batterie tellurique et des synthétiseurs aux pulsations acide-obscure.
